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  • logoPiedpageQuelques livres utiles, et indispensables

- Zen & Arts Martiaux (Taisen Deshimaru, Albin Michel)

  • « Ce fut le génie du Zen de transformer les techniques brutales de la guerre en arts « martiaux » qui ne se souciaient plus seulement de l’efficacité dans le combat, mais de la recherche de soi-même. Le sabre, l’arc et la flèche, instruments de mort, devinrent des supports de méditation. Sous cette influence naquit le Bushido, code d’honneur, discipline chevaleresque qui recommande le désintéressement et le mépris de la mort. Tant et si bien que le Zen, cette voie d’éveil, fut appelé « la religion des samouraïs ». En termes vifs et imagés, parfois même en s »amusant, Maître Deshimaru répond aux questions de ses disciples, sans jamais leur faire oublier que Zen et arts martiaux sont l’apprentissage de la vie et de la mort. »

 

- Contes et récits des arts martiaux de Chine au Japon (P. Fauliot, M. Random, Albin Michel)

  • « Mis au point par les maîtres samouraï ou inspirés des méthodes de défense  des moines et des paysans, les arts martiaux ne sont jamais réduits à des techniques de combat. A l’image de l’art du thé ou de l’arrangement floral, ils ont été conçus comme des disciplines d’éveil et de maîtrise de soi. L’arc et le sabre, entre autres armes redoutables, sont ici employés contre le seul ennemi qui vaille : l’ego. Michel Random, l’un des meilleurs connaisseurs de l’art et des traditions du Japon, nous conte les exploits édifiants de ces maîtres aux prises avec des disciples impétueux. Riches en humour et en merveilleux, ces récits sont avant tout porteurs d’une profonde sagesse. »

 

- L’esprit au-dessus de la matière (Shi Ming & Siao Weijia), traduit du chinois par Thomas Cleary:

  • Maitre Shi Ming, « Ce livre exceptionnel de Maitre Shi Ming et Siao Weijia est un exposé de la doctrine chinoise du corps/esprit. Il montre comment la conscience doit être affinée pour que les arts martiaux puissent être vraiment exécutes. Les arts martiaux sont, avant d’être des actes du corps, des actes de l’esprit. Maitre Shin Ming nous montre dans ce livre <la conscience peut affiner la conscience>. »

 

- L’union du ciel et de la terre (P. Ringgenberg) « La peinture de paysage en Chine et au Japon », Les deux Océans.

  • « L’homme terrestre marche sur le plein de la réalité, mais la plénitude du Réel ne porte ni empreinte de pas, ni trace de l’intelligence. La vraie réalité est un éveil dont la vie n’est que le rêve… ce que nous voyons n’existe que par ce que nous ne voyons pas. L’univers est la corolle d’un disque bi : on peut le palper et le peindre, mais son sens véritable est le vide qu’il enlace. En Extrême-Orient, la peinture de paysage n’a jamais eu qu’une seule voie : toucher du pinceau ce vide à travers le mouvement des montagnes, encrer une intuition du réel dans le naturel des arbres, sonder le cœur en calligraphiant l’éternel féminin des torrents………………………..et la silhouette des idées. »

 

- Mille caractères dans la calligraphie chinoise, (Hsiu-Ling Chan Pinondel), édition You Feng.

  • « Les chinois considèrent le Qianziwen (essai en mille caractères ou texte de mille caractères) comme l’un des meilleurs manuels classiques pour l’apprentissage des caractères chinois. Il est aussi l’un des modèles les plus copiés dans la pratique de la calligraphie chinoise. Ce texte est apparu vers le début du VIe siècles. Depuis sa création, il est utilisé sans interruption. Nous ne comptons plus le nombre de styles calligraphiques auxquels Qianziwen ouvre les portes. La richesse de ce texte est considérable car nous pouvons y puiser pratiquement tous les modèles possibles des différentes graphies existantes comme: l’écriture régulière, courante, cursive, grande sigillaire, petite sigillaire, l »écriture des scribes…………………………………..Ainsi à travers ce texte, nous pourrons aussi découvrir l’univers éducatif chinois classique.